Notes de cours

Dans cette page, je sors de leurs contextes des contenus de formation de façon à les lire à tête reposée, rassemblés sans avoir à feuilleter le cours sur le site FUN

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Conférence de Christophe BATIER + la présentation liée ( sur Slide Share)

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L’édifiante expérience de Sugata MITRA en Indes : Construire une école dans le Cloud.

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Page de ce blog en cour de réalisation : Pédagogie et neurosciences

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(Sources: Céline DRAN, Conseillère en Formation Continue Directrice des études du CAFOC – CAFOC AUVERGNE )
On peut dire que l’approche du Social Learning n’impacte pas seulement l’apprentissage
informel mais touche l’apprentissage en général. Le Social Learning est à la formation à distance ce que le Web 2.0 est à l’Internet traditionnel. La pédagogie et plus largement la façon dont la formation est pensée par ses responsables et reçue par les apprenants est impactée par ce “tsunami numérique”: il est important CAFOC AUVERGNE – 2014 de permettre à toutes les communautés d’apprentissage de s’approprier les bénéfices du Social Learning dans un cadre adapté à la formation.

En effet, si le Social Learning est l’élément crucial qui soutient l’apprentissage informel, il est aussi la clé de meilleurs résultats dans les apprentissages formels. Quand la méthode du Social Learning englobe aussi l’apprentissage formel et permet l’émergence d’une communauté de pratiques, nous créons alors un environnement continu et performant d‘apprentissage.

Pour reprendre une idée de Denis Cristol, les experts de la formation devront ainsi s’attacher à développer des boucles itératives ente la formation formelle et la formation informelle avec une multitude d’outils pour accompagner la création d’un éco-système d’apprentissage composé de formations à la demande, de communautés de pratiques, de médias sociaux, de classes virtuelles, MOOC, open education…Un cercle vertueux pourra se mettre en place qui développera les capacités d’apprentissage, favorisera le partage et la mise en réseau des compétences et des connaissances.

Le Social Learning pourrait ainsi constituer une voie de développement de nouvelles façons d’apprendre en fonction du niveau d’organisation des environnements proposés et d’interventions de formateurs où les dimensions sociales, informelles et technologiques se maillent.

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En effet, il ne suffit pas d’empiler les fonctionnalités sociales pour faire du Social Learning et il ne suffit pas de mettre en place des réseaux sociaux d’entreprise pour que l’entreprise devienne collaborative. Une organisation est à prévoir pour donner les moyens et l’envie de partager ou “socialiser” le travail personnel à l’ensemble des apprenants pour construire un apprentissage collectif et collaboratif, premier pas vers une intelligence collective. En effet, un outil pour être adopté et utilisé doit représenter pour chaque personne qui l’utilise un bénéfice, que cela soit la valorisation de ses connaissances, la facilité de partage, la simplicité d’accès et de recherche d’informations, la facilité d’interactions avec les autres collaborateurs, ou encore la localisation aisée des compétences. CAFOC AUVERGNE – 2014

Il nous semble cohérent d’avancer que l’individu a une capacité naturelle à s’autoformer si on lui propose un contexte qui le favorise. Un premier pas dans le Social Learning repose sur une démarche individuelle d’auto-apprentissage comprenant :
• la mise en place d’un Environnement d’Apprentissage Personnel ou EAP
• la maîtrise de son système de gestion des connaissances personnelles appelé aussi stratégie
individuelle d’apprentissage (connu sous l’anglicisme Personal Knowledge Management ou PKM).

Un EAP est un environnement en ligne permettant à celui qui apprend de gérer ses apprentissages, sorte de boîte à outils personnelle qui comporte des ressources, des outils dédiés à l’apprentissage et le réseau de contacts pour échanger. Il permet d’agréger et de centraliser les informations relatives à ses apprentissages tout au long de la vie et il favorise l’interaction avec les formateurs et les pairs.

Le PKM, quant à lui, concerne la façon dont un individu collecte, gère et diffuse ses connaissances.
Si vous souhaitez plus de détails sur les 2 concepts EAP et PKM, nous vous invitons à consulter les
ressources complémentaires et à réaliser les activités proposées dans le cadre de ce MOOC.

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(Source)

Plus l’individu saurait repérer les ressources qui l’entourent et qui lui sont utiles (informations, matériel, experts…), plus il pourrait renforcer sa capacité à se fixer des buts pour apprendre.
Plus il saurait agencer son réseau d’apprentissage et créer des ressources, plus il développerait ses capacités d’auto-formation et ses stratégies de motivation. Dans cette approche, le formateur n’endosse pas la figure exclusive du maître qui transmet et valide un savoir, mais il peut aider l’individu à repérer les apports des relations et à apprendre au sein des groupes humains.
Faire prendre conscience à un individu qu’il peut apprendre en stage, en situation de travail ou dans toute situation sociale est un premier pas.

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Cours:
(sources )

II — LES THEORIIES DE L’APPRENTISSAGE (1)

Les nombreuses et complexes théories de l’apprentissage peuvent se résumer à deux modèles:

le modèle pédagogique et le modèle andragogique.

1 – Le modèle pédagogique

La pédagogie est définie comme l’art et la science d’enseigner aux enfants. C’est effectivement dans cet esprit que le modèle s’est développé en Europe, d’abord dans les écoles religieuses dès le  VIIe siècle puis dans les écoles publiques au XIXe siècle.

Tout le système pédagogique, y compris celui de l’enseignement supérieur, dérive du modèle pédagogique.

Sur quelles hypothèses repose ce modèle ?

  • Les apprenants sont dépendants et ont seulement besoin de savoir qu’ils doivent apprendre, et non pourquoi ils doivent apprendre.
  • L’expérience de l’apprenant est peu utile à l’apprentissage, seule compte celle de l’enseignant ; les méthodes pédagogiques d’enseignement classiques, de type conférences ou cours magistraux, sont centrales.
  • La formation est un moyen d’acquérir des connaissances sur un thème donné, l’apprentissage est donc fondé sur une logique de contenu de ce thème.
  • La motivation des apprenants est stimulée par des signes extérieurs comme des notes ou des approbations. L’enseignant décide donc seul de ce qui sera appris, quand et comment.

(1) Ce paragraphe a été rédigé à partir de l’ouvrage de Malcom Knowles : « l’Apprenant Adulte » – On consultera avec intérêt l’excellente synthèse de Dominique Chalvin citée en bibliographie

2 – Le modèle andragogique

L’andragogie est définie comme l’art et la science d’enseigner aux adultes.

Sur quelles hypothèses repose ce modèle ?

  • Les adultes ont besoin de savoir pourquoi ils doivent apprendre quelque chose.
  • Les adultes ont besoin d’être traités comme des individus capables de s’autogérer et admettent mal que les autres leur imposent leur volonté.
  • Les adultes arrivent avec une expérience propre, rendant les groupes très hétérogènes et nécessitantune personnalisation des stratégies d’enseignement et d’apprentissage. Par contre, cela favoriseles méthodes expérimentales et activités d’échange.
  • Les adultes sont prêts à apprendre si les connaissances permettent d’affronter des situations réelles.L’apprentissage ne peut pas être dissocié du besoin de développement.
  • Les adultes assimilent d’autant mieux que les connaissances, les compétences, les attitudes sontprésentées dans le contexte de leur mise en application sur des situations réelles.
  • Les adultes sont motivés intérieurement par le désir d’accroître leur satisfaction professionnelle,leur estime de soi…

Les hypothèses et les caractéristiques peuvent être ainsi résumées :

1. Communication dans la langue maternelle (1)

(Source:  page 5)

Définition:

La communication dans la langue maternelle est la faculté d’exprimer et d’interpréter des concepts, pensées,sentiments, faits et opinions à la fois oralement et par écrit (écouter, parler, lire et écrire), et d’avoir des interactionslinguistiques appropriées et créatives dans toutes les situations de la vie sociale et culturelle; dans l’éducation et laformation, au travail, à la maison et pendant les loisirs.

Connaissances, aptitudes et attitudes essentielles correspondant à cette compétence:

La capacité de communiquer découle de l’acquisition de la langue maternelle, qui est intrinsèquement liée au développement de la capacité cognitive qu’a l’individu d’interpréter le monde et d’avoir des relations avec les autres.

La communication dans la langue maternelle exige de l’individu une connaissance du vocabulaire, d’une grammaire fonctionnelle et des mécanismes langagiers.

Elle suppose une connaissance des principales modalités d’interaction verbale, des différents types de textes littéraires et non littéraires, des principales caractéristiques des multiples styles et registres de langage, et de l’éventail des formes de langage et de communication en fonction des situations.

Les individus devraient avoir des aptitudes à communiquer, sous forme écrite ou orale, dans une diversité de situations et à surveiller et adapter leur communication en fonction du contexte.

Cette compétence inclut aussi l’aptitude à distinguer et à utiliser différents types de textes, à chercher, recueillir et traiter l’information, à utiliser des aides ainsi qu’à formuler et exprimer ses arguments, oralement ou par écrit, d’une manière convaincante en fonction du contexte.

Une attitude positive à l’égard de la communication dans la langue maternelle requiert un esprit ouvert au dialogue constructif et critique, un goût pour les qualités esthétiques et une volonté de rechercher ces dernières, ainsi qu’un intérêt pour la communication avec les autres.

Cela implique une prise de conscience de l’impact du langage sur lesautres et la nécessité de comprendre et d’utiliser la langue d’une façon positive et socialement responsable

L’environnement personnel d’apprentissage : les relations avant les outils

(source )

Quand on réfléchit aux relations compliquées qu’entretiennent la culture numérique ambiante et les tâches intellectuelles, l’entrée par les outils est à la fois la plus simple, la plus effrayante et la plus trompeuse.

La plus simple parce que les outils et applications sont les indices visibles de la transformation opérée par les industries numériques sur certaines tâches dites intellectuelles : chercher et diffuser des informations, écrire des articles, préparer un cours, débattre avec des pairs du bien fondé de telle ou telle approche, etc.

La plus effrayante car face à l’unicité de l’humain et au coût associé à la valeur de ses actions, les outils semblent effectivement être dotés de qualités tristement écrasantes : ils peuvent faire et refaire les mêmes tâches ad libitum, ils sont toujours disponibles, ils tombent rarement en panne et quand cela arrive, peuvent rapidement être remplacés… Bref, la profusion d’applications numériques rejoue devant nous, et avec notre complicité, la tragédie de la déshumanisation du travail liée successivement à l’ère industrielle, au travail à la chaîne puis à l’automatisation de tâches de plus en plus nombreuses.

Cette approche est aussi la plus trompeuse; car l’outil sans la volonté et l’intelligence qui l’animent ne peut pas grand chose. Certes, les systèmes dits intelligents se multiplient. Mais il est illusoire de penser que dans un avenir proche, l’enseignement, l’apprentissage et d’autres tâches réclamant une part de créativité et de savoir-faire difficilement modélisables disparaîtront. Ce qui risque fort de disparaître en revanche, c’est la part médiocre et répétitive de l’enseignement, celle qui se réduit à la présentation d’un matériel banal devant des élèves qui s’ennuient. Nul ne s’en plaindra.

Un EAP n’est pas une collection d’outils (ou pas seulement)

Quittons maintenant le niveau le plus général pour nous attacher aux représentations les plus courantes de l’environnement d’apprentissage personnel (EAP, ou PLE personal learning environment en anglais, cet acronyme anglo-saxon étant en passe de devenir multilangue). Si ce concept n’a pas un grand succès chez les francophones, il n’en est pas de même chez les anglophones ou les hispanophones, qui rivalisent d’articles, de communications et de représentations de l’EAP. Cristóbal Suarez Guerrero, enseignant à l’université de Valence (Espagne), tient un wiki dans lequel il collecte toutes les représentations visuelles de l’EAP. Il a classé ces représentations en quatre catégories : orientées outils, orientées usages / action, orientées utilisateur, et les autres, qui empruntent des éléments aux différentes catégories. La première catégorie, qui présente l’EAP comme une collection d’outils, est largement majoritaire. Suarez Guerrero en a en effet collecté 41 (contre 14 orientées action, 3 orientées utilisateur, 15 autres).

Voici l’une de ces représentations orientée outils :

Source : Martin Weller – My personal work/leisure/learning environment – 

Certaines représentations sont moins explicites sur le nom des outils utilisés et se contentent de lister des fonctions. Mais manifestement, les icônes avec le logo des outils ont beaucoup de succès, sans doute parce qu’ils mettent de la couleur dans des représentations austères et constituent des points de repère largement connus pour ceux qui regardent ces beaux schémas. On en retrouve donc dans toutes les catégories élaborées par Suarez Guerrero. Certains auteurs n’hésitent pas à valoriser les outils sans plus d’explication, supposant sans doute que tout le monde sait à quoi servent ces jolies vignettes et comment s’effectuent les articulations :

Source : A J Cann, PLE Presentation – 

Dans toutes ces représentations, le rôle accordé aux outils est flatteur : il se confond avec l’action et, par extension, l’apprentissage. Par exemple, utilisez Blogger pour ouvrir un blogue et, comme par magie, vous écrirez de bons bllets de blog et, avec encore un peu de magie, cela constituera la preuve que vous avez appris.

L’outil ne fait pas l’apprenant

Malheureusement, les choses ne sont pas aussi simples, et on le constate tous les jours. Il ne suffit pas de rendre compte d’une conférence en direct avec Twitter pour 1) transmettre des informations intéressantes et 2) retenir ce que dit le conférencier. Il ne suffit évidemment pas de collecter les références de ressources intéressantes avec un outil tel que Diigo pour 1) les lire et 2) les comprendre et en faire la synthèse. Il ne suffit pas enfin d’avoir un compte Facebook pour 1) rencontrer des gens intéressants et 2) nouer des échanges réellement porteurs d’apprentissages.

Cristóbal Suarez Guerrero en est parfaitement conscient. Dans ses nombreux écrits et présentations sur le thème de l’EAP (voir au bas de l’article), il insiste sur le fait que l’EAP se compose d’au moins quatre éléments : des outils bien sûr, mais aussi des sources d’information fiables, des connexions avec des pairs et des activités réalisées avec suffisamment d’intensité et de constance pour être porteuses d’apprentissage. Suarez Guerrero souligne surtout que l’EAP est le reflet d’un état d’esprit, une manière de penser, de réaliser et de ressentir l’apprentissage en réseau. La dimension sociale (et non technique) est primordiale dans la vision de l’EAP qu’il défend, tout comme George Siemens ou Alec Couros, par exemple. Cette dimension sociale est présente dans toutes les fonctions de l’EAP : la recherche d’information, le classement des informations, leur mise en perspective, et enfin leur réutilisation dans de nouvelles productions.

Cette activité n’est pas exclusivement numérique; elle intègre bien entendu des composantes de la réalité physique de l’individu. Alec Couros est l’auteur de ces deux schémas qui montrent l’évolution de l’environnement d’apprentissage de l’enseignant :

– avant la généralisation des outils numériques et de l’accès à Internet :

– depuis la généralisation des outils numériques et de l’accès à Internet :

C’est quoi, ce qu’il faut apprendre ?

Cet enrichissement considérable du réseau d’information et d’apprentissage s’est accompagné d’une injonction de plus en plus forte à prendre en main soi-même son apprentissage. Ce qui a provoqué l’émergence du concept d’environnement d’apprentissage personnel. Mais les états d’esprit ont changé moins vite que les environnements; de nombreuses personnes désireuses d’en apprendre sur tel ou tel sujet n’ont pas tout à fait terminé leur révolution intelectuelle : elles attendent toujours que les objets d’apprentissage viennent à elles. Elles se rendent sur Twitter (ou sur Diigo, Blogger, Pinterest…) comme elles vont en classe, attendant qu’un prof se manifeste et dise ce qu’il faut retenir. En l’absence dudit prof, les messages les plus retransmis feront l’affaire. Comme le dit Couros, une fois de plus : « Si vous pensez, globalement, qu’Internet est un endroit où « on trouve des trucs », vous allez en manquer la meilleure partie« .

La description des EAP par ses outils encourage évidemment cette attitude passive. À ces représentations simplistes, qui sous-estiment totalement l’activité et la volonté des individus en interaction pour apprendre, nous préférons celle-ci créée par Jordi Jubany avec Prezi :

Des fonctions, des images fortement évocatrices, voilà qui laisse pleine liberté à chacun de choisir ses outils et donne envie de construire son propre EAP. Seul problème, la présentation est en catalan, ce qui limite quelque peu l’ampleur du partage. Mais cette question linguistique a finalement du bon : elle souligne le fait que chaque EAP est personnel, qu’on ne le partage qu’en partie et que même sans comprendre un texte à la lettre, on peut en tirer suffisamment d’inspiration pour avancer.

Sources 

Cristóbal Suarez Guerrero :PLE Diagrams,
edtechpost Sociedad Red y PLE (diaporama). Slideshare, 24 juin 2012.
Educación y Virtualidad – Avances interdisciplinarios en materia educativa y virtual. Blog.
Alec Couros : Why Networks Matter in Teaching and Learning (diaporama). Slideshare, 12 juillet 2012.
Jordi Jubany : El teu PLE. De la Societat Digital a les Aules, 2 octobre 2011.
Illustration de titre : Mr_Stein, Flickr, licence CC BY-NC-SA 2.0

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ENA et EAP : des environnements d’apprentissage complémentaires

Créé le mardi 29 janvier 2013  |  Mise à jour le mercredi 27 février 2013

(Source)

On ne cesse d’insister sur la nécessaire responsabilité de l’étudiant et le développement de son autonomie durant son apprentissage ou sa formation. Or, de telles compétences se développent dans et par des pratiques quotidiennes basées sur la participation active dans des parcours institutionnels et personnels : stocker et organiser ses documents, partager ses connaissances avec d’autres utilisateurs, discuter, évaluer et réviser, etc. Ceci est certes possible grâce aux outils collectifs mis à disposition par les canaux officiels (plateformes de FAD, environnements numériques d’apprentissage) mais aussi grâce aux multiples outils disponibles pour partager, communiquer et éditer tout type de contenu qui permettent aux étudiants de construire leur propre environnement d’apprentissage.

L’environnement d’apprentissage personnalisé (EAP) est ainsi basé sur le principe que l’apprentissage peut prendre place dans différents contextes, qu’il se déroule en continu et qu’il est nécessaire d’exploiter les outils numériques pour en avoir la maitrise et l’optimiser. Il n’y a pas un seul et même outil pour gérer son apprentissage. Chacun se crée un package qui répond à ses besoins, ses préférences, son degré de maîtrise ou de familiarisation avec les médias sociaux, etc.

Dans un article intitulé L’environnement d’apprentissage personnel : l’avenir de la formation?, le Service de Soutien à la Formation (SSF) de l’université de Sherbrooke explore en quoi l’EAP peut être une solution complémentaire aux ENA (environnements numériques d’apprentissage, tels que les plateformes de FAD, les ENT, etc.) institutionnels et comment il peut se développer par l’agrégation de différents services. Quelques exemples d’utilisation y sont présentés avec examen de l’impact des nouvelles pratiques sur l’enseignement.

Pour prendre le contrôle de ses apprentissages, l’étudiant a besoin d’un environnement technologique mais le choix de cet environnement passe par la détermination des objectifs en lien avec son contexte d’apprentissage et les exigences de son (futur) métier. En pratique, l’étudiante ou l’étudiant va se construire des espaces collaboratifs (pour partager des documents, discuter avec ses pairs dans des forums ou des réseaux professionnels tels que LinkedIn ou Google+, etc.) ainsi que créer, modifier et partager du matériel produit dans le cadre de ses activités pédagogiques.

Plusieurs exemples d’utilisation d’EAP sont rapportés depuis l’initiation à la méthode au sein d’un Mooc jusqu’à l’encouragement des étudiants à inclure, en plus de l’offre institutionnelle, des outils  web 2.0 de leur choix pour gérer leurs parcours et innover. Mais quid de l’enseignant dans toute cette entreprise ? Eh bien, il met la main à la pâte en construisant aussi son propre environnement de formateur car, sans jamais prétendre connaître tous les outils, il doit être familier des méthodes de travail rendues nécessaires par cette approche et jouer un rôle de modèle et de guide pour ses étudiants.

L’environnement d’apprentissage personnel : l’avenir de la formation ? Service de soutien à la formation, Université de Sherbrooke, juin 2012.

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L’équipe du CAFOC Auvergne (Académie de Clermont-Ferrand) a identifié les liens utiles suivants  pour mieux appréhender la notion d’EAP :

(Sources)

 

Individualisation

Fiche numéro 3 du CEDIP
http://www.cedip.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/fichetech3_cle75ac38.pdf

Accompagnement

Prezi Barbara Frizon : http://prezi.com/6zmctvlwlhgd/accompagnement-en-formation/

AutoformationTutoFop : la formation de formateurs à la carte
http://www.tutofop.educagri.fr/ressources/FOAD_Autoformation/autoformation3.htm

Apprenance

Webtv AFPA : Interview Philippe Carré
http://pros.webtv.afpa.fr/chaine/accueil/1067/res:Carre-Philippe-De-la-formation-a-l-apprenance

Semaine 2

Numérique et personnes peu qualifiées

https://elearn.ens-cachan.fr/file.php/

https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/

PIF Plan individuel de formation: permet de contractualiser avec l’apprenant le cadre dans lequel il participe au cours: temps de connexion, fréquence des contacts avec tuteur…

voir INSTITUT DE PÉDAGOGIE UNIVERSITAIRE ET DES MULTIMÉDIAS  http://www.uclouvain.be/97784.html

>>> Portail de la FOAD Bretagne

Ressources utiles

L’équipe du CAFOC Auvergne (Académie de Clermont-Ferrand) vous propose les ressources utiles suivantes :

  • La galaxie de ressources de T@d (revues numériques, séminaires en ligne enregistrés, page Facebook, Pearltree, blog, etc…), le portail sur le tutorat à distance, initié et animé par Jacques Rodet.  http://www.tutoratadistance.fr/